Les arts divinatoires pour tous
Physiognomonie - De la bête à l’homme (1)

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CHRONIQUES ÉSOTÉRIQUES N° 17

Les arts divinatoires pour tous
Physiognomonie - De la bête à l’homme (1)

 

L'on a souvent comparé, au point de vue moral, le monde à une vaste jungle dans laquelle les êtres humains s'entredéchiraient à belles dents et où l'on pouvait dire qu'en vérité le loup était le loup de l'homme !

Or, ce qui n'est pas inexact au point de vue moral est tout aussi vrai — quoique moins déplorable et moins funeste quant aux résultats — au point de vue physique, et il y a de nombreux types d'hommes qui font songer à certains types correspondants d'animaux auxquels, indubitablement, ils ressemblent d'une façon prodigieuse.

Cette branche de la physiognomonie, qui est l'une des plus curieuses, est loin d'être nouvelle. Aristote déjà assurait que les physionomies animales, nettement déterminées chez les hommes, pouvaient fournir un diagnostic certain en ce qui concerne le caractère.

Pour en revenir à la doctrine évolutionniste, nous verrons que Pythagore admettait également la métempsycose et la loi de progrès. Il professait, en effet, que «les animaux sont parents de l'homme et se relient à lui, mais que l'homme tend vers la divinité».

Dans le domaine mystique, la doctrine de l'évolution enfanta la croyance à la métempsycose (1) qui régna sur tout l'Orient et règne encore sur la plupart des pays védiques et bouddhiques. On sait que cette croyance atteignit sa plus grande force chez les Égyptiens, dont les peintures et les sculptures symboliques, toujours réalisées pour parler à l'âme et à l'esprit, résument en quelque sorte la forme humaine par des dieux à têtes d'animaux qui sont le symbole du type de l'homme en tant que puissance ascendante, d'abord à l'état de virtualité répandue à travers l'animalité inférieure, puis en...

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Chroniques Ésotériques n°17
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